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"Il faut reprendre le contrôle de la finance"

Le grand entretien du mensuel Regards, à l'occasion de la parution de "Nous on peut !"

Par Jacques Généreux • La Crise en débat • Dimanche 06/11/2011 • 42 commentaires • Version imprimable

Jacques Généreux : « Il faut reprendre le contrôle de la finance »

Le grand entretien, par Aline Pénitot| 1er novembre 2011
Laurent Hazgui / Fedephoto
 

Nous, on peut ! C’est le titre choisi par Jacques Généreux pour son précis d’économie politique à l’usage du simple citoyen. Prof à Sciences Po et secrétaire national du Parti de gauche, il affirme qu’il est possible de gouverner face aux crises, aux banques et à la pression financière.

http://www.regards.fr/politique/jacques-genereux-il-faut-reprendre

Regards.fr : En 2008, vous avez quitté le Parti socialiste pour vous engager dans la construction du Parti de gauche avec Marc Dolez et Jean-Luc Mélenchon. Quel bilan tirez-vous de ces trois années passées dans cette nouvelle organisation politique ?

Jacques Généreux : Lors du congrès du PS de 2008, toutes les conditions sont réunies pour que la gauche de rupture avec le capitalisme fasse un excellent résultat. Or elle fait le plus mauvais score de son histoire. Avec Marc Dolez et Jean-Luc Mélenchon, nous étions convaincus que les combats que nous menions au sein de ce parti étaient voués à l’échec et nous avons quitté le PS. Nous avions gagné la campagne du « non » au traité constitutionnel et une force politique manquait singulièrement pour incarner cet élan politique. Au départ, nous ne souhaitions pas donner naissance à un nouveau parti mais réussir le rassemblement de l’ensemble des forces de la gauche de gauche. La LCR était en train de se transformer en NPA, le PCF souhaitait garder sa forme « parti », nous n’avions donc pas d’autre choix que de créer le Parti de gauche. Dans le même temps, l’idée de constituer le Front de gauche s’est imposée. Nous avons obtenu des scores significatifs aux élections européennes et régionales. S’en est suivi la candidature unitaire de Jean Luc Mélenchon pour 2012. Après trois années, le NPA mis à part, un rassemblement inédit existe avec le PCF, la Gauche unitaire, les Alternatifs, la Fédération pour une alternative sociale et écologique, des personnes venues des Verts, du mouvement social et syndical. Je ne pensais pas que les choses iraient aussi vite.

Regards.fr : La crise actuelle est-elle une crise du capitalisme comme les autres ou a t-elle des origines nouvelles ?

Jacques Généreux : Toutes les crises du capitalisme ont deux sources : la surexploitation du travail et/ou les jeux spéculatifs. Nous subissons le résultat de 30 ans de mondialisation de l’économie caractérisés par la diminution de la rémunération du travail, la régression du pouvoir d’achat des travailleurs, la captation des profits par les revenus du capital, l’accumulation du patrimoine. Le capitalisme s’est enfermé dans un mode de croissance insoutenable. Comme la croissance est vitale au capitalisme, la méthode utilisée est, selon les pays, le recours à l’endettement privé ou public selon les pays. Les États-Unis ont beaucoup joué sur le surendettement des ménages, d’où la crise des subprimes ; d’autres pays ont augmenté leurs dépenses publiques.

L’élément de nouveauté est l’accentuation de la libéralisation de la finance ; au lieu de tirer les leçons des crises précédentes, des produits financiers les plus toxiques sont aujourd’hui autorisés.

Regards.fr : Livre après livre, vous insistez sur le fait que ce n’est pas au politique de prendre le pouvoir sur l’économie, mais aux peuples de reprendre le pouvoir sur leur gouvernement…

Jacques Généreux : Je mets au jour l’un des mythes fondamentaux qui a été véhiculé par les néolibéraux, mais aussi par une partie du mouvement altermondialiste : dans cette économie mondialisée, les gouvernements nationaux ne seraient plus armés pour contrôler l’économie. Ce diagnostic est faux. En réalité, les États ont toujours gouverné l’économie. Ce ne sont pas les Martiens qui ont libéré les innovations financières, qui ont laissé les banques de dépôt faire de la spéculation et retiré aux banques centrales leur pouvoir de soutenir la finance publique. Les territoires se sont retrouvés en compétition, une compétition bien utile aux néolibéraux pour briser les résistances sociales et syndicales.

Un État comme la France ne peut pas contrôler les mouvements de capitaux à ses frontières, ni les taux de change ; il est menotté par les traités européens. Mais les gouvernements se sont passés à eux-mêmes des menottes en plastique, elles peuvent donc être cassées à tout moment.

L’enjeu n’est pas que le politique reprenne le pouvoir sur l’économie mais de remettre le politique sous le contrôle des citoyens. Il faut casser ce système oligarchique qui fait qu’une minorité d’individus arrive à mobiliser à son seul avantage l’ensemble de la puissance publique. L’enjeu est une révolution démocratique.

Regards.fr : Comment feriez-vous concrètement pour remettre le pouvoir aux citoyens et renverser cette oligarchie de banquiers et de financiers ?

Jacques Généreux : Dès l’arrivée au pouvoir d’une nouvelle majorité de gauche résolue à rompre avec ce système, il faudra reprendre le contrôle de la finance. Il faut réinstaurer le contrôle des mouvements de capitaux à nos frontières et interdire les produits financiers purement spéculatifs. Les capitaux peuvent circuler librement s’ils ont une utilité économique et sociale. Les transactions financières autorisées doivent être fortement taxées. Ensuite, il faut renationaliser le financement de nos biens publics. Lorsqu’un État emprunte pour financer les biens publics, il doit avoir recours à son marché national ou au marché européen pour un pays de la zone euro. Il faut également rétablir un portefeuille minimal obligatoire de titres publics dans les comptes des grandes institutions financières, voire des grandes entreprises. Il s’agit de garantir le placement de la dette publique auprès d’institutions et de sécuriser les bilans des institutions et des grandes entreprises. Dans le même temps, le pouvoir est redonné à la Banque centrale pour concourir efficacement au financement des titres publics. Il s’agit de créer de la monnaie en contrepartie de cette dette publique et ce, dans des limites fixées par la loi.

Voici une panoplie de mesures de base qu’auraient pu mettre en place Georges Papandréou en arrivant au pouvoir en Grèce. S’il n’avait pas été lobotomisé par l’idéologie néolibérale, il aurait pu fermer le marché financier, suspendre tout règlement de la dette, et annoncer à ses créanciers qu’ils ouvraient des négociations avec ceux qui acceptaient de le refinancer s’il en avait besoin. Contrairement à tout ce qui est dit, un État ne tombe jamais en faillite ! De plus, il a une armée pour imposer ses décisions. L’Union européenne n’a pas non plus pris les décisions nécessaires pour stopper ladite crise de la zone euro. Elle avait deux options : jouer la solidarité entre les dettes européennes ou demander, par traité, à la Banque centrale d’intervenir. La dramatisation de la crise grecque sert à créer un climat de peur et à imposer des politiques de rigueur dans tous les pays. On nous répète à longueur de temps que les gouvernements se réunissent pour rassurer les marchés financiers, on pensait que les gouvernements devaient s’occuper de leur population et de leur pays !

Regards.fr : Mais si de telles mesures sont mises en place. Quelles conséquences ? Capitaux, entreprises, diplômés : qu’ils s’en aillent tous ?

Jacques Généreux : C’est la grande peur des représailles qu’on agite en permanence : si vous taxez les plus riches, ils vont fuir avec leur argent. D’abord, il faudrait qu’ils partent avant l’arrivée au pouvoir d’un vrai gouvernement de gauche. Parce qu’il ne faut que quelques minutes pour instaurer les décrets nécessaires à l’interdiction des placements spéculatifs et taxer très fortement les transactions financières. Les capitaux pourront circuler s’ils contribuent au bon financement de l’économie réelle. En très peu de temps, il est possible de lever des légions d’inspecteurs pour contrôler ces transactions. En plus, ces capitaux accumulés ne servent à rien car ils ne sont plus investis dans l’industrie. Aux États-Unis, ce que les actionnaires pompent en dividende est supérieur aux apports de capitaux dans l’économie réelle. Si on fermait la bourse, les entreprises seraient plus riches. Quant aux managers, s’ils partent parce qu’ils gagnent de 400 000 euros par an et bien bon débarras. La France est un pays qui regorge de diplômés et d’entrepreneurs ravis de vivre leur passion pour des salaires décents. L’interdiction de la spéculation nocive est aussi une façon de renverser les pouvoirs à l’intérieur des entreprises et les vrais entrepreneurs peuvent y être sensibles.

Pour les délocalisations, il s’agit souvent d’un processus long, nous avons donc largement le temps de mettre en place des instruments d’intervention publique pour les éviter. Nous pouvons rétablir les autorisations administratives de licenciement. Pour délocaliser, il faut déplacer du capital, la forte taxation peut être décourageante. Je pense que cela ne serait même pas nécessaire, parce que la France est un pays attractif pour les investisseurs  : une main-d’oeuvre qualifiée et efficace, une administration sérieuse, des infrastructures de communication et de transport efficaces, des très bons systèmes éducatif et de santé.

Il faut aussi regarder le projet politique du Front de gauche dans son ensemble. Je crois en une nouvelle politique de progrès humain, de reconversion de notre économie, de notre industrie,etc. Par ailleurs,la planification écologique peut engendrer un développement fabuleux d’activités, d’emplois, une croissance écologiquement soutenable qui fera bien plus que compenser d’éventuelles pertes d’activités traditionnelles et polluantes.

Regards.fr : Faut-il maintenant sortir de l’euro ?

Jacques Généreux : Tout ce que je raconte ne semble pas possible dans le cadre européen et bon nombre de personnes sérieuses prônent une sortie de l’euro. Il y a d’autres voies que le nationaliste, souvent néo-faciste, ou l’abdication devant le néolibéralisme. Nous souhaitons rester dans le cadre européen au sein duquel il y a eu des apports importants en terme d’environnement, de sécurité, de développement économique, de progrès social, de biens publics. Nous sommes internationalistes et donc pour le renforcement de la coopération des peuples. Il y a une voie pour faire changer les choses dans l’Union européenne  : la subversion en interne. On reste dedans et on désobéit de manière fort aimable et diplomatique : nous prévenons les autres gouvernements que conformément au mandat du peuple français, nous n’allons pas respecter un certain nombre de traités et de directives européennes. Est-ce qu’on risque des mesures de rétorsion ? Non, il existe de nombreuses conditions pour entrer dans l’Union européenne, mais aucune pour en être exclu. Si un seul pays décide de reprendre en partie le contrôle de sa banque centrale, s’il interdit certains produits financiers et s’il reprend le contrôle partiel des mouvements de capitaux, bref, s’il se met à l’abri de la spéculation, ça change tout pour la France et pour l’Europe. Les pays voisins verront que sans sortir de l’euro, sans faire de drame, on peut faire autrement pour régler la crise. Les Grecs, les Portugais, les Irlandais n’accepteront plus l’austérité et ils chasseront les gouvernements actuels. À partir de ce moment-là, c’est une révolution par le vote qui débouchera sur une vraie renégociation des traités européens et des directives.

Regards.fr : Sauf que la gauche de gauche ne décolle pas, elle ne cristallise pas encore les résistances dans les mouvements sociaux et la jeunesse indignée…

Jacques Généreux : Toutes les formes de militantisme n’ont pas vocation à se fondre dans la forme « parti ». Il s’agit maintenant de faire comprendre que le Front de gauche constitue un débouché politique crédible aux mouvements sociaux.

Dans les périodes de crise, il y a un piège démocratique qui peut se refermer. Les classes populaires ont toutes les raisons de ne plus faire confiance à cette gauche qui les a trahies. La droite est décrédibilisée. L’abstention et le vote réactionnaire grandissent. La pire des situations serait que la gauche gagne mais sans volonté de rupture avec la finance et l’Europe libérale : une alternance politique mais sans alternative. Le pays s’enfoncerait dans de nouvelles formes d’inégalités qui conduiraient à des révoltes violentes. Si les électeurs français savaient ce qu’est l’offre alternative du Front de gauche, il y aurait un résultat massif. Nous sommes engagés dans une course de vitesse.

Commentaires

par le Mardi 08/11/2011 à 23:40

POUR UN AUTRE FINANCEMENT DES ETATS EUROPEENS
 
 
I) Les causes de l’endettement croissant des Etats
 
Il y a deux racines au problème des dettes souveraines en Europe.La première racine est l’injustice fiscale qui fait porter l’effort de la nécessaire contribution sur les plus nombreux et souvent les moins riches et qui épargne voire exonère de l’impôt les ménages et les entreprises les plus riches.Comme chacun sait les pauvres ne sont pas riches mais ils sont les plus nombreux.Ce manque à gagner en termes de recettes fiscales a considérablement appauvri les Etats au point que certains d’entre eux sont quasiment devenus des « paradis fiscaux » comme l’Irlande et que l’endettement croissant sur les marchés financiers est devenu une nécessité vitale pour ces mêmes Etats.C’est la deuxième racine des dettes souveraines.Les taux de ces emprunts(conditionnés par les notes des agences dites de notation) destinés à financer les Etats ne cessent de croître au point que l’on peut comparer les dettes souveraines à d’énormes boules de neige dévalant une pente enneigée.En recourant exclusivement aux marchés financiers pour financer la dette des Etats la conséquence a été le financement inflationniste du déficit budgétaire c’est-à-dire l’exact inverse de l’objectif affiché par les traités européens.En effet,le coût annuel de la charge de la dette(c’est-à-dire les seuls intérêts) a dépassé 45 milliards d’euros en France en 2011.Cette charge de la dette devrait atteindre 50 milliards en 2012(soit davantage que l’impôt sur le revenu !) et serait en passe de devenir le premier poste budgétaire de la France.Le problème se trouve aggravé par l’obligation dans laquelle se trouvent les Etats européens de se financer exclusivement sur les marchés financiers(loi de 1973 dans le cas de la France + dispositifs des traités européens).La Banque de France ne peut donc pas prêter d’argent à l’Etat français :elle se contente de fabriquer la monnaie(monnaie fiduciaire).Ce sont les banques commerciales et autres marchés financiers qui prêtent à l’Etat moyennant une rente prohibitive.
 
II) L’issue : pouvoir de financement des Etats attribué à la BCE et budget fédéral européen
 
On pourrait donc envisager l’issue suivante à l’actuelle crise qui met en péril les Etats ainsi que le système bancaire:les Banques centrales nationales,via leurs gouvernements respectifs,attribuent à la BCE le pouvoir de création monétaire,c’est-à-dire une souveraineté monétaire dont elle reste privée,aux fins de financement des budgets nationaux des pays membres de la zone euro à l’aide de l’actuel FESF (rendu caduc puisque les Etats cesseraient de recourir aux marchés financiers :l’accroissement démesuré des dettes souveraines comme le risque de krach bancaire seraient enrayés ipso facto),d’une taxe sur les transactions financières(et l’accord de la Chine comme des Etats-Unis n’est pas nécessaire comme voudraient nous le faire croire les organisateurs du récent G20),d’une fiscalité européenne(type éco-taxes à élaborer)et du transfert des revenus des Etats membres à un budget désormais fédéral.La BCE remplirait son rôle de banque qui consiste à financer l’activité économique –au minimum celui des Etats-puisque son rôle actuel consiste simplement à orienter l’activité(fixation d’un taux directeur,respect des critères de Maastricht et autre pacte de stabilité).L’Europe(les Etats # marchés)serait dès lors maitresse du financement des budgets des Etats membres et sortirait de la spirale mortifère du recours aux financements privés(spéculations sur les dettes,variations des taux d’emprunts,CDS ou Credit Default Swaps aux stipulations pour le moins obscures,absence de surveillance des Etats mal gérés).
 
III) La direction actuelle : défauts sur les dettes et Krach bancaire ?
 
Outre le gain qui en résulterait pour les Etats cela leur permettrait enfin de financer des services publics dignes de ce nom,des politiques favorisant l’emploi,la nécessaire transition écologique,le développement de l’activité économique comme celui des peuples et de s’engager sur la voie du désendettement.Ces mesures-impliquant un approfondissement de l’intégration européenne via un budget fédéral-devraient être adoptées dans des délais raisonnables,avant que le financement des Etats ne devienne trop aléatoire du fait du fonctionnement inhérent aux marchés des capitaux(hausse indéfinie des taux d’emprunt du fait de risques croissants..etc) avant que les dettes souveraines ne deviennent incontrôlables (comme dans le cas de la Grèce), et avant que le Krach bancaire(en mode systémique) ne se produise,les dettes souveraines étant inextricablement liées à des actifs et des intérêts privés.Le prévisible krach bancaire aurait pour premier effet de ruiner nombre de détenteurs de titres de dettes souveraines et autres CDS fort rémunérateurs jusqu’à présent c’est-à-dire nettement plus rémunérateurs que le classique livret d’épargne populaire.Les Etats européens ne peuvent plus continuer à être soumis à une telle instabilité financière,économique,sociale et politique.Il y va désormais de leur avenir.


Re: Une vaste fumisterie par bangui.gerard le Mardi 29/11/2011 à 22:12

Comment il est aisé de démontrer que vos thèses ne sont qu'une vaste fumisterie !


Re: par bangui.gerard le Mardi 29/11/2011 à 22:45

C’est la deuxième racine des dettes souveraines.Les taux de ces emprunts(conditionnés par les notes des agences dites de notation) destinés à financer les Etats ne cessent de croître au point que l’on peut comparer les dettes souveraines à d’énormes boules de neige dévalant une pente enneigée.

Les agences de notation conditionnent les taux par leur note mais si la note est mauvaise c'est exclusivement parce que le pays est très mal géré et donc accumule les déficits. Les agences ne sont que des indicateurs qui déterminent les cancres et les bons élèves, les 1ers ont des taux élevés, les seconds des taux bas, rien que de plus logique. Pour avoir des taux bas, il faut bien gérer, ce que la France est incapable de faire depuis 40 ans.

La Banque de France ne peut donc pas prêter d’argent à l’Etat français :elle se contente de fabriquer la monnaie(monnaie fiduciaire).Ce sont les banques commerciales et autres marchés financiers qui prêtent à l’Etat moyennant une rente prohibitive.

Ceci est une farce grossière, car je ne vois pas du tout en quoi changer le prêteur change la situation d'un Etat. La France est mal gérée et ne sera absolument pas mieux géré si c'est la Bque de France qui prête.

 

On pourrait donc envisager l’issue suivante à l’actuelle crise qui met en péril les Etats ainsi que le système bancaire:les Banques centrales nationales,via leurs gouvernements respectifs,attribuent à la BCE le pouvoir de création monétaire,c’est-à-dire une souveraineté monétaire dont elle reste privée,aux fins de financement des budgets nationaux des pays membres de la zone euro à l’aide de l’actuel FESF

Fumisterie et escroquerie, car la création monétaire crée de la super inflation : la création monétaire, c'est de la monnaie qui ne repose sur rien par opposition à l'activité économique qui crée de la monnair reposant sur de la création de richesse. C'est exactement comme si moi je bosse pendant 20 ans pour rembourser un emprunt de 100 000 E pour ma maison tandis que mon voisin achète la sienne en 5 minutes en imprimant de faux billets. La création de monnaie par la BCE au millieu de la création de richesses, c'est exactement la même chose que l'escroc qui imprime de faux billets pendant que les autres triment sang et eaux pour gagner de l'argent

une taxe sur les transactions financières

Toujours fumisterie, car 98% des transactions financières sont constituées par des transferts d'argent et des compensations entre organismes, c'est à dire sur de l'argent non pas réel mais virtuel. Par ex., si j'achète pour 100 000 euros de pétrole et que je le revend 101 000 euros, ma banque va créditer mon compte de 1000 euros, donc pour 201 000 euros de transaction, on aure que 1 000 euros d'argent réel.

du transfert des revenus des Etats membres à un budget désormais fédéral.La BCE remplirait son rôle de banque qui consiste à financer l’activité économique –

 

Là on atteint le sommet de l'escroquerie intellectuelle : un tel transfert généralisé consiste à mélanger tous les budgets, cela signifie que les bons élèves payent pour les mauvais, c'est encore pire que le faux monnayeur car c'est comme si moi je gagne 5000 euros par mois et mon voisin 2000, on met nos budgets en commun pour disposer chacun de 3500 euros. Je ne pense pas qu'il y ait un seul individu au monde qui soit d'accord avec une telle ineptie.


Vous n'y êtes pas du tout cher Banguy par chris_84 le Jeudi 01/12/2011 à 16:47

 Le système financier actuel repose sur des montants colossaux de transactions, inimaginables pour le commun des mortels, grace à l'effet de levier, et au marché des dérivés.
Les dérivés, ce sont grosso modo des instruments qui nécessitent un sous-jacent : un 'instrument classique, une action, un indice action, un taux d'interet, un cours de pétrole,....sauf que son effet de levier par rapport aux capitaux nécessires est de 1 à 50. Par ailleurs, les instruments dérivés sont basés sur des sous-jacents de plus en plus complexes, des dérivés reposant sur des dérivés.... C'est une bulle de création de monnaie elle-même. Qui est bien plus importante en volume que les flux connus sur l'economie réelle. Ainsi, toute crise du sous-jacent de base entraîne inéluctablement en cascade des conséquences catastrophiques (au sens probabiliste du terme) , en châine, et un risque systémique pour les économie réelles, donc pour le citoyen, payeur des dettes du système en dernier ressort. La fumisterie , vient du système cher ami! (voir les concepts de titrisation, de Morgadge backed securities, de CMBS, CMBO, swap, option sur ce qui vient d'être cité...)


Vous n'y êtes pas du tout cher Banguy (suite) par chris_84 le Jeudi 01/12/2011 à 17:06

 Ainsi, on s'aperçoit que le volume engendré par l'ensemble de ces opérations (souvent pour des fonds, hedge Funds logés dans des paradis fiscaux) sont énormes. voir par exemple : http://www.slate.com/articles/news_and_politics/explainer/2008/10/596_trillion.html 
La ponction dont parle Mr Genereux, ou certains autres (il y en a peu) s'opèrerait sur le montant notionnel de l'opération, et non son profit comme dans votre exemple. Ainsi rapporterait énormément d'argent aux nations.
Par ailleurs, cette taxation ne serait qu'une petite contrepartie eu égard à l'opportunité offerte aux spéculateurs de faire leurs opérations, lesquelles sont susceptible de déstabiliser les économies réelles (voir l'effet Lehmans par exemple).
Pour limiter la spéculation, et aller dans le sens du contrôle des Etats Nations, nul besoin de déployer les armes de l'austérité, qui ne font que créer un cercle vicieux. 
Il existe un instrument très simple : le ratio cooke : il suffit de l'augmenter. Augmenter ce ratio abaisse la rentabilité de tout arbitrage sur le marché de la dette ou du dérivé.
Appelons un chat un chat : nous sommes aujourd'hui en guerre, économique et financière : si nous souhaitons que le citoyen s'en sorte, il faut rebattre les cartes.
Les PNB des agents financiers leur permettent l'accumulation de capital, au détriement des Etats Nation et du citoyen : cette accumulation est permise car provenant de la consommation du risque qui leur est permise et de l'effet de levier de manière scientifique en exploitant tout arbitrage (au sens financier du terme).

Notre salut est donc d'imposer une augmentation du ratio prudentiel, au niveau européen ou mondial.



Re: Vous n'y êtes pas du tout cher Banguy (suite) par chris_84 le Jeudi 01/12/2011 à 17:22

 Par ailleus, sur la partie de l'endettement, la maîtrise de l'endettement ne signifie pas pour autant d'inscrire la règle d'or comme règle de conduite.
il y a le bon et le mauvais endettement : le bon endettement, celui servant à financer les investissements, les infrastructures, doit avoir lieu et est sain. Il représente environ 2.5% PIB.
Pourquoi dès lors agiter l'austérité et la règle d'or comme le  théorème incontournable, seul et unique moyen de sortir de la crise?
En réalité, ceux qui ont amassé ne souhaitent pas payer aujourd'hui le prix de leurs orgies, et veulent contraindre les peuples un peu plus. Ainsi ils règneront en maître sur nos économies et sur nos vies.
Ce n'est ni plus ni moins que le retour au Moyen-âge, façon moderne, avec des seigneurs capitalistes et des serfs ponctionnés d'une obole de plus en plus importante.
Mais les serfs , c'est le citoyen, et il a le droit de vivre dignement ,et a son droit de vote pour lui.


Re: Vous n'y êtes pas du tout cher Banguy (suite) par Verthuit le Lundi 05/12/2011 à 01:39

Non mais on se moque de qui en parlant d'austérité en France, où aucun salaire n'a été baissé, contrairement à l'Espagne ou au Portugal, aucune rigueur n'est mise sur les dépenses de santé qui dérivent davantage d'année en années, ou l'assistanat généralisé est à un tel point institutionnalisé dans le marbre qu'il décourage totalement les chômeurs à chercher un travail ( on trouve des cadres p.ex. qui touchent jusqu'à 6000 euros d'indemnités chomage par mois, fait unique au monde) avec des collectivités territoriales qui continuent à dilapider l'argent public à tout va en faisant exploser les impôts locaux uniquement guidées qu'elles sont par de vils instincts clientelistes, ou on hurle aux loups quand on supprime 30000 postes de fonctionnaires par an quand en Angleterre ils en suppriment 400000 d'un seul coup, où la rigueur ne porte que sur 11 milliards quand elle frise les 100000 dans tous les autres pays d'Europe, et encore, ces deniers ne sont récupérées que par des hausses d'impôts pendant que les dépenses publiques ne sont pas réduites du plus petit centime, ah oui, une austérité consistant à continuer à laisser dériver les dépenses publiques, non mais on doit faire marrer la terre entière avec de pareilles inepties...


Re: Vous n'y êtes pas du tout cher Banguy (suite) par chris_84 le Lundi 05/12/2011 à 11:29

 @Verthuit
Oui Austérité.
Mais quoi? vous ne vous rendez pas compte ou peut-être que vous applaudissez à la destruction continue et sans débat de ce qui fait le lien social?
Mais rassurez vous: ne pas détruire ce qui a été des avancées majeures de notre histoire, et qui contribue au lien social, cela ne veut pas dire pour autant ne pas contrôler!
Alors, Mr, je vous trouve très étroit dans votre analyse: Prenons de la hauteur.
Quand les économies de l'Europe ont du mal à réaliser des croissance de PIB de l'ordre de 1.5% (on s'oriente vers 0, voire croissance négative d'après les dernières prévisions), sachez que le RETURN ON CAPITAL demandé par le management dans les banques d'affaire sont de l'ordre de 18% voire plus!
De tels objectifs sont réalisés par le système Financier.
Le grand écart économie réelle et finance est donc énorme.
La ponction de la stratosphère finance se fait donc sur la masse monétaire créée chaque année, et, il faut l'admettre,  dont les intérêts sont payés par les Etats Nations, et par ricochet par chaque citoyen dans son imposition.
par VOUS et MOI.
Donc ne nous trompons pas de cible: surveiller la dépense publique est tout à fait louable, mais ponctionner la stratosphère finance est beaucoup plus urgent. C'est la bouffée d'oxygène des nations qui sera inéluctable pour que le lien social perdure, et que les rues ne se transforment pas en pugilat. L'histoire est remplie de situations similaires. 
La différence entre il y a 30 ans et aujourd'hui, c'est que les citoyens sont un peu plus éduqués et avertis, et ils sont aptes à comprendre les mécanismes qui assujetissent le citoyen lambda. La rigueur dont vous vous faites le défenseur est vaine, si elle n'est que la seule mesure prise : voyez les exemples récents en Grèce...
Je vous le dis: il y a urgence à déplacer la cible des petits vers les grands qui sont aux manettes.
Et c'est possible par le vote, et cela doit faire peur à plus d'un. Peut-être à vous?
Chris_84
(PS:ai travaillé de longues années en salle de marché)



Re: Vous n'y êtes pas du tout cher Banguy (suite) par Verthuit le Mardi 06/12/2011 à 01:32

Je consents parfaitement au fait que les dérives des marchés financiers sont intolérables - et j'en profite pour dire que ces dérives sont tout sauf le libéralisme que vous condamnez sans arrêt, elles constituent au contraire une violation du principe de la concurrence libre et non faussée - mais consentez à votre tour que ce qui maintient notre lien social comme vous l'appellez repose sur un principe de dépenses égales à 130% des recettes, ce qui en 40 ans nous a conduit à 1 700 milliards de dettes que les irresponsables d'hier et d'aujourd'hui feront inévitablement payer à nos enfants demain... D'autre part, c'est vous qui faites preuve d'étroitesse d'esprit quand vous balancez comme beaucoup la sempiternelle tarte à la crème de la ponction de la stratosphère finance... Un proverbe dit que lorsque vous amaigrissez les riches, vous tuez les pauvres... Le risque ici est énorme car chaque ponction que l'on fait sur les dividendes de l'investisseur est un risque de le voir fuir vers d'autres prés plus verts. Le RETURN ON CAPITAL n'est rien d'autre que le prix que l'on paye à celui qui prend le risque de perdre sa mise en misant son argent, et s'il estime que vos ponctions réduisent tant ses bénéfices que le risque ne vaut plus la peine, il va investir ailleurs, et chaque euros qui s'en va est une double peine pour celui qui le fait fuir, non seulement il l'affaiblit, mais en plus il renforce un autre...


Re: Vous n'y êtes pas du tout cher Banguy (suite) par chris_84 le Mardi 06/12/2011 à 09:45

 Bonjour Verthuit,
pour ma part je ne condamne pas notre système, mais certains dysfonctionnements du système.
Certes, une partie des déficit dont vous parlez sont créés par les déséquilibres des systèmes sociaux, et certains en profitent. Que ce soit côté bénéficiaires, ou côté patronal.
Mais on estime à 40 Milliards/an le coût du défaut de cotisation patronal : en cumulé, depuis des années, vous pouvez calculer, c'est énorme.
Alors on peut continuer à faire des mesurettes pour tondre un peu plus les petits, qui peu à peu n'ont rien à tondre... Ce ne sont que des demi-mesures qui ne pourront redresser les comptes.
Plus de contrôle peut contribuer à maitriser des dérives des systèmes sociaux.
Mais croyez bien que l'ensemble des Etats Européens sont mis sous pression par les marchés financiers, et tous ont un besoin de financement comme la France.
Taper sur les petits, certes au grand nombre, ne fait que détruire le peu d'activité restant et contribuera à nous faire entrer dans un cercle vicieux.
Est-ce que nous pouvons supporter que des gens soient des laissés pour compte comme Roger, tristement célèbre la semaine dernière, qui a enflammé accidentellement son appartement car son électricité venait d'être coupée? Remettons les choses en bon ordre, l'argent faisant l'objet d'une accumulation extrême ne sert à rien pour l'humanité!
Alors, je suis d'accord avec vous sur un point : maîtriser le capital financier, celui qui est déconnecté des économies réelles, doit se faire en harmonie avec nos partenaires européens.
Cà tombe bien: nous sommes tous dans la même ornière.
Le talent du prochain gouvernement sera de prendre des mesures, de monter l'exemple, et de convaincre ses partenaires pour que les capitaux ne fassent pas ce que vous illustrer.
Mais il y a plusieurs moyens dont nous devons doter nos économies:
- la hausse préalable des ratios prudentiels des opérations financières pour abaisser le rendement des purs arbitrages réalisés par le trading par exemple. (Ratio cooke, ratio de Bâle III)
- la taxation des opérations financières
- la taxation du capital comme du travail en ce qui concerne les cotisations sociales
Avec un triple arsenal comme celui-là, on a des billes pour financer nos systèmes sociaux. Mais je vous rejoins, sans les laisser dériver, avec plus de contrôle.
Alors, ne vous inquiétez pas : où voulez-vous que les capitaux financiers aillent ? ils vont tous se retrouver dans les iles Cayman? en Suisse? OK, les capitaux sont mobiles. Mais les hommes iront vivre où, pour dépenser leur argent? dans les Iles Cayman? la planète des privilégiés ira se retrouver dans ces paradis fiscaux? 
Vous n'y pensez pas. 
Nos pays démocratiques ont le mérite d'être des lieux du monde où il fait bon vivre, et dépenser son argent. 
Si avec nos partenaires nous nous dotons des armes nécessaires à la maîtrise des financiers, des exilés fiscaux, nous ne risquons pas ce dont vous parlez. 
Ils rentreront dans le rang pour pouvoir continuer à vivre où il fait bon vivre.
Ne rien faire est inconscient. Voyez le bilan du gouvernement actuel qui nous fait hériter de 800 Milliards d'euros de dettes supplémentaire : c'est bien sous l'UMP que cela se passe. Alors, les leçons de morales sur les dépenses publiques, faites les à Mr Sarkosy!
Il n'a rien fait pour ponctionner la stratosphère Finance, sauf émettre des voeux qui se révèlent pieux.
Seuls les actes comptent voyez vous.
Mais les gouvernements seront contraints, tôt ou tard, de rebattre les cartes pour ne pas casser la machine, et de rebattre les cartes d'en haut.




Re: Vous n'y êtes pas du tout cher Banguy (suite) par chris_84 le Mardi 06/12/2011 à 10:44

Par ailleurs, Le RETURN ON CAPITAL , si cela devait être le seul juge dans nos économies, bientôt vous n'auriez plus que les activités à forte valeur ajoutée qui existeraient. Ce n'est pas raisonnable.
Nous avons tous besoin du petit commerçant, du petit artisan, de la petite PME locale qui rend unservice à la collectivité, qui vend un produit même s'il n'est pas révolutionnaire.
Croyez vous que l'arbitrage poussé à l'extrême est bon dans le système libéral?
Cela signifie à terme que dans les endroits où le RETURN ON CAPITAL n'est pas suffisant, on aurait un désert de service ou de production? Vous voyez biens dans quelle ornière nous conduit la logique libérale.
Vous aimez sans doute continuer à acheter votre baguette de pain(c'est un symbole) à côté de chez vous?
Il nous appartient de rééquilibrer les choses, et de rendre moins rentable l'arbitrage social, fiscal, et financier.
De sorte de préserver l'ensemble des territoires. et des hommes.


Re: Vous n'y êtes pas du tout cher Banguy (suite) par Verthuit le Dimanche 18/12/2011 à 20:15

Il ne s'agit pas de taper dans les petits ou dans les gros, il s'agit de dire la VERITE aux français, c'est à dire que notre modèle social qui est une usine à gaz depuis trente ans est en train de prendre feu avec la crise actuelle, qui n'est qu'un révélateur de l'inadaptation totale de ce modèle en période de non croissance. La VERITE c'est que nos dirigeants ne sont qu'une bande d'incapables, droite comme gauche, totalement dépourvus du courage politique necessaire pour dire aux collectivités locales p. ex. qu'il n'est plus acceptable de les voir embaucher des fonctionnaires à tour de bras uniquement pour satisfaire des intérêts clientelistes, ou pour expliquer qu'il est de plus en plus insupportable autre exemple de laisser nos pharmacies continuer à demeurer de véritables jack pot où l'on gagne à tous les coups. Avec une bonne mutuelle, vous pouvez ressortir avec 10, 100, 1000, 10000 euros de médicaments sans même avoir ouvert votre portefeuille. En Inde, on fait payer le dispensaire, même des sommes dérisoires aux plus pauvres, pour leur montrer que la santé a un coût. En France, la déresponsabilisation du malade va jusqu'à le maintenir dans l'ignorance totalement entretenue de ce qu'il coûte. On peut passer 3 mois à l'hôpital et repartir sans même savoir qu'on a coûté 100 ou 200 000 euros à la Sécu, qui cumule entre 10 et 15 milliards de déficit par an. La VERITE, c'est d'expliquer qu'il n'est plus admissible qu'un chômeur au RSA qui cumule toutes les aides sociales et est exonéré de tous les impôts et taxes peut rester 15 ans à rien foutre avec les mêmes revenus que le smicard qui se lève tous les jours à 4 heures pour trimer comme un malade pendant 8 heures, alors même que c'est à ce pauvre bougre qu'on va prendre 200 euros sur son maigre salaire pour entretenir celui qui glande rien... LA VERITE, c'est d'expliquer qu'il n'est plus admissible de voir des gens obligés de continuer à travailler alors qu'ils sont au bout du rouleau pour financer les retraites de gars capables de courir des marathons...
 


Re: Vous n'y êtes pas du tout cher Banguy (suite) par Verthuit le Dimanche 18/12/2011 à 20:37

Vos leçons de morale qu'il faudrait faire à Sarkozy me font bien rire : ces 800 milliards de dette sont dus non seulement à la crise, mais surtout à notre modèle incontrôlable qui dépense sans compter, et lorsqu'un homme courageux comme le président prend des mesures pour reduire ces dépenses, réforme des retaites p. ex., réduction du nombre de fonctionnaires, déremboursement de certains médicaments, qui sont déjà à des années lumières des vraies réformes qu'il faudrait prendre, ce sont immédiatement des milliers de gens dans la rue, des protestations de l'opposition, tiens parlons en des socialistes. Si ce n'était pas Sarkozy, cela aurait été Royal, et nous risquons d'avoir Hollande l'année prochaine. Croyez vous qu'evec ces 2 là on puisse maîtriser l'endettement, avec le second qui axe sa campagne sur des dépenses inconsidérées qui avant même qu'il soit éventuellemnt élu donne déjà un aperçu de la catastrophe qui se profile s'il l'emporte en mai pochain ? Certainement pas. Sarkozy n'est certes pas un très bon président, mais vu la catastrophe que sont tous les autres, Hollande en tête mais suivi de près par Joly, Mélanchon, Le Pen, véritables calamités ambulantes, il est de très loin le moins mauvais...


L'austérité sous différentes formes par Hercules Poirot le Vendredi 16/12/2011 à 14:09

Une baisse de salaire constitue une baisse de moyens, or l'austérité ne se résume pas à cela. Je pourrai vous citer des tonnes de baisses de moyens qui ne se traduisent pas par des baisses de salaires.
Au jour ou je vous parle, dans la ville du Vigan (30), une cité scolaire (collège + lycée) se prépare, suite à un manque flagrant de moyens (2 conseillers d'éducation titulaires pour 1060 élêves) a faire face à une future marche blanche. La violence est là, ma nièce en classe de 6ème s'est déjà pris un coup de poing dans le ventre, alors que des enfants de sa classe se battent au ciseaux et compas. Ca aussi c'est un manque de moyens, de l'austérité.


Re: Escroquerie intellectuelle par Daniel76 le Vendredi 02/12/2011 à 18:26

Bonjour cher Bangui,
Qui est l'escroc dans cette affaire, Jacques Généreux, dont les thèses sont reprises par de plus en  plus de monde (Chroniquer du New Yorker, Enonomistes attérés....) et j'en oublie beaucoup d'autres, où vous qui n'avez comme objectif que de décridibiliser des propositions désormais partagées.....y compris en ce qui concerne la BCE, par l'actuel locataire de l'Elysée.
Et puis aussi, pourriez vous nous parler de la super inflation qui doit exister aux Etats Unis puisque la FED monétise à tout va.....
Je n'ai ni l'envie ni le temps de vous consacrer plus de commentaires, mais qu'il est facile de démonter vos arguments....juste en ayant l'ouverture d'esprit qu'il convient d'avoir sur le monde d'aujourd'hui.


Re: Escroquerie intellectuelle par laurent le Jeudi 15/12/2011 à 10:04

Bonjour Daniel76, 

Je vous site : " je n'ai ni l'envie ni le temps de vous consacrer plus de commentaires, mais qu'il est facile de démonter vos arguments..."

 Personne ne vous a obligé à répondre à Jacques Généreux premièrement. Deuxiémement face à un contradicteur votre seule réponse est celle-ci !

Je trouve votre comportement on ne peut pas plus dédaigneux et je suppose que ce n'est pas le temps qui vous manque mais tout simplement un argumentaire ficelé, efficace et cohérent.

La prochaine fois, si vous n'acceptez pas le fair-play d'un débat et que votre ego ou votre fierté (ou votre mauvaise foi) l'emporte, installez vous devant votre miroir et faites vous la "causette".


Re: Escroquerie intellectuelle par Daniel76 le Jeudi 15/12/2011 à 17:02

Bonjour,
Tout d'aborde et afin qu'il n'y ai pas d'ambiguïté, je réponds à "Laurent"
Je vous cite: "Personne ne vous a obligé à répondre à Jacques Généreux premièrement"
Je ne vois pas de quoi vous parlez, car si vous regardez en haut de ma réponse vous verrez qu'elle s'adresse à un certain "Bangui" qui, lui même, disait à Jacques Généreux, qu'il était facile de démonter ses aguments....je retourne donc le compliment à ce monsieur et non à jacques Généreux, dont j'adhère aux idées qu'il défend dans son livre 'Nous on peut'.
Quant aux arguments que vous évoquez j'ai rapidement cité à ce monsieur Bangui, des éléments comme les économistes attérés qui défendent des idées similaires.
Alors relisez moi.
 


Re: par le Vendredi 13/01/2012 à 17:02

(.......Ceci est une farce grossière, car je ne vois pas du tout en quoi changer le prêteur change la situation d'un Etat. La France est mal gérée et ne sera absolument pas mieux géré si c'est la Bque de France qui prête.............)

D'un néophyte en économie mais bon.... :

 voilà quelqu'un qui a de l'humour... noir !! La France est mal gérée, certes sauf que si l'article 123 du traité de Lisbonne n'existait pas, à commencer par la fallacieuse loi 73/7 de Giscard sous Pompidou piloté, lui-même, par la banque Rochild, la dette n'excèderait pas plus de 9%.... !!!! Ce qui changerait pas mal de chose surtout quand on a le feu de la dette au cul  !! La haute finance a tout de suite repéré la manne financière probable.... En pilotant les nominations de ministres, ayant pour consigne d'endetter la nation pour son bien ( n'a-t on pas déjà entendu  " le caractère sacré de la dette " ).
Puis, rembourser une banque fait payer des intérêts chers, appuyés par des agences de notation juges et parties, alors qu'à la banque de France ou la B.C.E. ( qui sont les nôtres), aucun intérêts seraient envisagés ou si peu.
La loi 73/7 avait, soit-disant, été votée pour contrecarrer l'inflation.... Venant de Giscard, cela n'était  pas un scoop.... sachant que l'inflation appauvrit les prêteurs est " enrichit " ( l'argent étant moins cher) les emprunteurs.... Moi, j'en veux de l'inflation, non d'un chien... !!!!

A qui vient de loin peut mentir.... Cela vaut pour tout le monde et, des chiffres, faisont ce que nous voulons ou pouvons.... La seulle façon de comprendre l'origine d'un fleuve, c'est de remonter à sa source. Naïf entends-je....?!! Un néolibéral à tous les coups...?!!

Le neo-libéralisme a été reconnu comme une abération par tous les grands économistes reconnus à commencer Maurice Allais, le seul prix nobel français d'économie.


Voilà ma pierre par chris_84 le Jeudi 01/12/2011 à 16:27

 Bonjour à tous.
Je voulais apporter un témoignage simple ici et illustrer mon action individuelle, suite à mon appréciation plus que négative de ce qui se trame avec le système financier.
Etant jusqu'à présent dans une banque du secteur privé, SG pour ne pas la citer, j'ai pendant de longs mois réfléchi meilleur moyen d'apporter ma pierre aux convictions qui sont les miennes et qui rejoignent le FdG.
Je témoigne donc ici, car cette action est très simple à mener.
J'ai donc transféré mes comptes de SG vers La Poste.
Pourquoi?
Je peste tous les jours contre la politique de petits ajustements austères menés contre les petits, contre les citoyens, pour rembourser les ardoises de ceux qui gouvernent ou sont aux manettes, des decideurs financiers, et des spéculations internationales des banques.
Le gouvernement n'a rien fait pour raisonner ce secteur. Les symptômes sont toujours là.

Toujours les mêmes entités qui font les métiers de spéculation et de banque de dépôt. Personne n'a encore mis en oeuvre la scission des métiers.
Alors, le fait de soi-même se recentrer sur un acteur national de type La Poste, c'est reprendre le pouvoir aux financiers.
En effet, cette petite action au niveau individuel est substancielle si beaucoup le font. Il faut savoir que ce qui contribue à donner une bonne note aux banques pour leur permettre notamment de spéculer sur les marchés, est ce que l'on appelle le ratio cooke, ou ratio prudentiel.
Dans ce ratio intervient le total des liquidités court terme, et moyen terme avec par exemple les livrets A, les PEL...
Retirer cela aux banques, c'est un moyen simple et très efficace de leur retirer les moyens d'avoir des "lignes de crédit" pour les opérations spéculatives interbancaires, qui sont de très loin celles qui posent problème dans un marché financier libéral et sans régulation.
Voilà ma pierre : à bon entendeur, je ne demande qu'à être suivi.


Une autre pierre contre les paradis fiscaux par chris_84 le Jeudi 01/12/2011 à 16:34

 Autre propos, autre idée.
Lutte contre les paradis fiscaux : comment le mettre en oeuvre? J'ai bien aimé que J.Généreux parle de ce la lors du débat sur LCP. Il est le seul à soulever le problème, avec JL Melenchon.
Mon avis: Ne pas interdire, c'est vain, on ne peut jamais prévoir qu'il y ait un autre endroit du monde qui veuille attirer des capitaux. Les taxer : difficile... sauf à décupler les services fiscaux de l'Etat.
Mettre en oeuvre une pseudo"banque" qui n'agirait pas comme une banque.
Une banque ou un organisme d'Etat: on la nommerait dans ce qui suit ETABLISSEMENT CITOYEN
Chaque citoyen aurait un compte dans cet organisme, libellé en une monnaie que l'on appellerait par exemple ECU. Imaginons un citoyen lambda dont la somme de ses avoirs dans sa banque serait par exemple de 1000 euros.
La banque pourrait directement donner l'image du compte de ce citoyen à l'ETABLISSEMENTt CITOYEN: cette situation permettrait à notre citoyen d'avoir un solde de 1000 ECU auprès de l'ETABLISSEMENT CITOYEN.
Pourquoi faire me direz-vous?
Eh bien, par exemple pour acheter des biens, de l'immobilier, ou autre, on obligerait le citoyen à présenter son compte bancaire et son solde d'ECU auprès de l'ETABLISSEMENT CITOYEN.
Ce ne serait qu'avec cette correspondance exacte que l'opération pourrait être validée.
Mais Pourquoi?
Eh bien, le citoyen lambda aurait de toute évidence toujours correspondance entre ces 2 soldes, ce qui ne le gênerait pas au quotidien.
Par contre, un agent economique qui manipulerait les paradis fiscaux ne pourrait pas avoir la correspondance, et ne pourrait donc pas traiter l'opération.
Conséquence: pour réaliser l'opération, on demanderait donc à l'agent économique de régulariser sa position ECU, et subirait une taxation permettant de récupérer des deniers pour l'Etat. Mécaniquement, c'est l'esemble des avoirs logés dans des paradis fiscaux qui perdraient de leur valeur, leur valeur liquidative subissant l'espérance de taxation) avant meme d'avoir subi une taxation réelle. Et mécaniquement, leurs contreparties en gagneraient tout autant et symétriquement. 


par TROSTIANSKY le Mercredi 09/11/2011 à 23:07

Bien ton intervention chez Ardisson samedi dernier.
Alexandre une tête dure du PG Conflans


reprendre le contrôle de la finance une forme de protectionnisme par Jose le Jeudi 10/11/2011 à 13:42

Je tiens d'abord à dire que j'ai une grande admiration pour votre pensée économique et notamment
pour votre ouvrage la dissociéte que j'ai trouvé magnifique (et je pèse mes mots).

J'ai regardé le remue-méninge du front de gauche "sur les marges de manoeuvres" la question sur le protectionnisme vis à vis des marchandises semblait poser problème, Michel Husson semblait dire que ce n'était pas une solution. Mais la contrainte écologique n'est elle pas un des principaux argument en faveur du contrôle strict de la circulation des marchandises.  Le droit de produire n'importe ou n'importe quoi dans n'importe quel condition dans le seul but de maintenir coûte que coûte les taux profits les fameux 15% n'est t'elle pas une folie ?
En agriculture les circuits courts, l'agriculture vivrière et la juste rémunération des producteurs ne devrait t'elle pas être une grande priorité.
Le gaspillage des énergies fossiles (non renouvelable) avec la croissance exponentiel des transports et les risques sur le changement climatique, l'acidification des océans ne devrait elle pas incité à la démondialisation ?

Bien cordialement


un indigné par absoulis le Samedi 12/11/2011 à 12:13

Un indigné

 

Les puissants conservateurs nous montrent du doigt les coupables de la crise : les fraudeurs à la sécurité sociale, ceux qui profitent des allocations logement, maladie, allocations chômage ou aide à l'emploi, bref : le peuple.

Des gens à 99% honnêtes et droits...

On nous arme de haine contre cet ennemi qui peu à peu prend forme et se précise dans la tête d'une foule dont le cerveau est trop paresseux.

Il leur suffirait tout simplement de se retourner pour voir le visage des vrais délinquants.

Des gens à 99% malhonnêtes et fainéants...

On prétend distraire notre attention comme si nous étions des enfants, en nous expliquant que les causes de la crise sont à chercher chez les pauvres: on travaille mal, on travaille peu, on exige trop, nous sommes laxistes et capricieux.

Nous savons ce qu'ils pensent des plus démunis : s'ils sont pauvres, c'est bien parce qu’ils sont cons... c'est la sélection naturelle qui veut ça, voyez-vous.

Bientôt nous aurons oublié les tricheries et le fabuleux enrichissement des banquiers, assureurs et spéculateurs pour nous attaquer aux plus misérables, mais comme cela n'arrangera rien, il faudra bien chercher d'autres coupables, ce sera le tour des syndicalistes, des communistes, des socialistes, des centristes, et un jour ce sera ton tour.

 

Pendant ce temps, les tenants des richesses, la nébuleuse aveugle de petits et grands actionnaires, par le biais du FMI et des agences de notation, dictent désormais l'orientation politique que doivent suivre les états, substituent les premiers ministres, indiquent les orientations sociales.

Ils ont déjà pris des milliards dans nos poches, maintenant ils s'en prennent à notre droit à la démocratie, se substituant au vote populaire.

 

Au sommet il y a les mandataires de la nébuleuse qui en demandent chaque fois plus de profit sans se soucier des conséquences.

Au milieu, une fine équipe de délinquants en col blanc, des hâbleurs qui déploient des trésors d'imagination pour leurrer les honnêtes gens, appelant ouvertement à la xénophobie, le mépris du peuple et de ses valeurs patiemment construits pendant des siècles de lutte.

Tout en bas et en bout de chaîne nous avons des caissières de supermarché licenciées pour avoir ramassé un coupon de réduction d'un euro, des milliers d'ouvriers licenciés parce qu'ailleurs, là où les droits de l'homme sont interdits, les salaires sont plus bas, des centaines de gens dans la rue (même des femmes qui y accouchent) et tout un peuple qui n'a plus accès aux soins élémentaires.

 

Du temps de nos parents, de nos grands parents, et avec une étonnante périodicité, des pareils nuages sombres se sont accumulés, il y a toujours eu des hommes et des femmes lucides qui ont vu et prévenu de l'imminence de l'orage, et qui malgré tout se sont retrouvés finalement acculés à recourir à des moyens extrêmes quand tout était déjà perdu.

 

Aujourd'hui l'orage est déjà formé, le vent se met à souffler, la coupe de vin restée sur la grande tablée finira par basculer, et le vin se répandra en suivant bêtement les reliefs du repas, inéluctablement.

Une fois renversé, il ne sera plus possible de remettre le vin dans la coupe.

 

La plus haute autorité de l'état se permet de jeter l'anathème, publiquement, sur une composante de la population française en soulignant son appartenance ethnique, après avoir organisé des hommages de carnaval au Bois de Boulogne à des anciens résistants, les larmes aux yeux...

Les égouts dégorgent des miasmes d'un autre temps, de peste brune, le bruit du chantier de construction de bâtiments de guerre sonne à nos oreilles et on ne l'entend pas, s'ils construisent des nefs c'est bien qu'ils comptent se lancer encore à la conquête.

Il est urgent de les désarmer.

 

Ce n'est pas un conte pour enfants.

Les provocateurs d'hécatombes déclenchent l'implacable machine encore et encore comme des enfants idiots.

Pourtant, ils ne meurent jamais étouffés dans leur propre haine par un quelconque miracle, avant de faire mourir des centaines, des milliers, des millions d'innocents qui eux, n'auront droit à aucun égard.

 

Il est encore temps de faire en sorte que cela n'arrive pas.

 

Absoulis l'Abscons

imaginateur 'pataphysique


Re: un indigné par bobforrester le Dimanche 04/12/2011 à 14:57

 J ai habité 13 ans dans le 95. Ma voiture a été cassée , merci les "chances-pour-la-france", mon cadet racketté au couteau dans le RER station Argenteuil par 4 "chances...pour l'europe immigrationiste", ma femme jetée à terre par "une chance pour... les néos libéraux immigrationistes"  en une autre occasion, mon aîné insulté gratuitement dans la rue parce que français traîné au tribunal ( 10000€ demandé par l avocat -payé par le ps- car sportif accompli il a mis une râclée à une "chance pour.... Bouygues et le MEDEF ...." Il est chômeur et marxiste. Et moi j écris pour que les  "chance pour ....le PS" cessent leur racisme anti blanc anti français et  que la racaille BOBO du P"c"F du PS et autres se fassent botter le cul par la classe ouvrière unie ( immigrés travailleurs compris) !Lisez bien ceci : je suis un ancien ouvrier, fils d ouvrier et petit fils de paysans très pauvres. J ai mangé de la vache enragée toute ma putain d enfance et adolescence comme toute ma famille. Malgré une existence de chiens , de travail à la chaîne, de privations et d humiliations nous n avons jamais frappé personne , jamais insulté personne . Au contraire nous avons toujours été solidaires de Lumumba, Mandela , Castro, etc . Aujourd'hui sous prétexte que les néo fascistes se sont emparés du thème de l'immigration , il faudrait bêler en coeur avec Bouygues et les patrons vrai pouvoir en France ? Il faudrait accepter le communautarisme, le racisme anti blanc , la terreur dans les transports en Ile de France , les mille exactions de la racaille issue de l'immigration et trop souvent sinon soutenue ouvertement du moins excusée en raison du passé colonial du pouvoir et des soi disant conditions difficiles d existence ( imaginaires ) dans les banlieues ? 
Le résultat actuel = la fuite dans l abstention des ouvriers et le vote FN. Merci bobos de merde !Merci les salauds anti ouvriers ! Les planqués aux jobs (pour l instant protégés) s en foutent mais les autres morflent ! Votre tour viendra ! souvenez vous de la politique de division de thatcher et de ses conséquences sur les classes moyennes qui ont laissé les ouvriers se faire massacrer! Si ça continue , si vous bandes de pleureuses vous persistez à soutenir la racaille contre nous je choisirai ces abrutis du FN pour que mes  mes enfants ne soient plus menacés  et je me ferai fasciste rien que pour le plaisir de vous bastonner voire de vous coller au poteau comme traîtres  ! Nous seront tjrs sous le joug du capital financier mais au moins plus personne ne nous insultera parce que blancs et français !


reponse à BOBFORESTER par serge le Samedi 11/02/2012 à 04:23

Les violences que vous avez subies ont été le fait, si j'ai bien compris, de personnes "non blanches type caucasien". Je comprends parfaitement votre exaspération, d'autant mieux que j'ai eu le même type de soucis. Je n'ai par contre pas tout à fait la même analyse que vous.
Vous dites vous même "des personnes issues de l'immigration". Toute l'immigration ne vous est pas tombée dessus ... ils ne sont qu'une poignée à foutre le bordel, moins de 0,1% ...
Donc, une politique stigmatisant une "couleur" de population sous prétexte de mauvaise conduite de certains de ses membres est très abusive.
Quand nous sommes trahi par quelqu'un, nous dirons, sous l'influence de la colère, "toutes des salopes" ou "tous des salauds" suivant le sexe ... et peut être qu'avec la colère retombant, nous revenons à des propos plus mesurés.
Si vous mettez des rats dans une cage et que vous ne les nourrissez pas, ils s'entretueront pour survivre.
Si nous mettons des humains, que se passera-t-il ?
Le même phénomène, pour certains, s'ils ne se rendent pas compte qu'on les affâme !
L'ennemi n'est pas l'immigré, c'est l'affâmeur !
Dans le récent naufrage du Concordia, certains adultes ont piétiné des enfants pour sauver leur peau.
Et bien NON ! Bob, je suis toujours et encore pour "les femmes et les enfants d'abord".
Une société humaine n'est humaine que si elle défend les membres les plus faibles, autrement c'est une société de rats (pauvres animaux !).
Je suis moi même enfant d'immigré, comme plus de la moitié des français si l'on prend quatre générations en comptant mes enfants. Sans immigration, les gaulois seraient blonds ... quelle tristesse ! Alors que nous sommes aujourd'hui de toutes les couleurs, comme un arc-en-ciel. Le plus vieil homme connu sur Terre vient du Tchad et la femme d'Ethiopie ... c'est quoi un "blanc" ? Un africain qui a perdu ses couleurs car il n'a pas besoin de protéger sa peau des rayons solaires ! Si notre République perd la Fraternité ce sera la fin de notre espèce humaine. Et pour que notre République continue, bien sûr qu'il faut absolument empêcher les fauteurs de troubles d'agir. Qui sont-ils ?
Qui fout le bordel dans notre société ? Qui a fait couler le Concordia ? Le capitaine tout seul ou un ensemble de facteurs voulant qu'un capitaine stupide épate la galerie pour concurrencer les autres compagnies avec son gros engin ? 
Aujourd'hui, le capitaine de la France (un hongrois marié à une italienne !) veut épater la galerie en se rapprochant des rochers mortels du fascisme alors que nous sommes en pleine tempête économique organisée et voulue. Bob, le bateau ne coulera pas, mais si par peur vous piétiniez des plus faibles, ce serait dommage. Si par colère vous changiez de capitaine pour en mettre un autre aussi néolibéral que lui, cela changerait quoi ? Rien !
Bon vent Bob


Re: reponse à BOBFORESTER par bobforrester le Lundi 14/10/2013 à 00:16

 bonsoir

Je ne suis pas contre l'immigration de peuplement parce que  les immigrés ( racailles et communautaires qui les soutiennent ou minimisent leurs exactions ) ont bouzillé la scolarité de mon fils cadet , mais parce que l immigration est le fer de lance du capital financier depuis Bouygues père et son complice Giscarddès les années 70. Pour exercer une pression sur les salaires et diviser la population . Il va de soi et je l ai écrit que les travailleurs ne connaissent ni patrie ni nationalité ou race . Nous sommes solidaires des travailleurs immigrés en lutte sur le territoire national . Je ferai remarquer qu ils sont en première ligne en concurrence avec les nouveaux venus .


Re: un indigné par anghjulu le Mercredi 28/12/2011 à 20:53

Je suis ravi de lire «  absoulis » et, presque, l’en remercierais…. Oui, il est temps de se responsabiliser et d’aller vers d’autres questionnements, d’autres paradigmes. Finissons la révolution française, et, que je sache, lorsque les émigrés fuyaient, le pays ne s’en portait pas plus mal de ce point de vue-là, donc, qu’ils s’en aillent tous !!! Ils sont revenus par la trappe démocratique, démocraties et autres systèmes, atteints de «  lampédusite aiguë ».

Nous voyons, que dis-je, nous ressentons si fortement, douloureusement, les points de déséquilibres dans les « hautes » sphères du politique et de la finance qui s’interpénètrent, s’auto-alimentent, qu’il est plus qu’urgent de  nous poser les questions qui s’imposent.

La première, c’est le concept de partage. De l’esprit de la cotisation sociale selon l’entendement de Bernard Friot1. Non un partage naïf mais bien organisé et qui n’œuvrerait que pour l’intérêt général sans pour autant devenir collectiviste. Je vois, pour ma part, une possible réorganisation de la société avec l’écologie « politique ». Pourquoi ? D’abord parce que l’urgence est écologique, pour le coup « mondialiste », parce que le social en dépend totalement et, surtout, parce que, là, se présente, s’annonce une nouvelle ère humaine, l’économie à l’aune de l’urgence écologique et ses wagons… Puis ensuite, comprendre, confondre  le consumérisme comme l’ennemi de l’être, l’individu et de l’intérêt général, réfléchir sur l’abondance de biens qui peut nuire.

Le communisme autoritaire s’est effondré, le néo-capitalisme (Ce « nouveau » prédateur qui réprime et décime par indifférence…) l’a suivi de prêt, et, pour le fait, n’a pas duré 60 ans. Nous sommes, je pense, devant une mutation de société selon Michel Serres (…) et nous avons des solutions ; bien plus qu’on ne le pense (Karl Polanyi 2 ).

N’ayons pas peur… !!!

S’en prendre aux étrangers est le symptôme d’ignorances renouvelées par l’histoire, qui, avant, nommait le juif… Il faut des anamorphoses pour « gouverner ». On a vu la suite : prêt de 60 millions de morts…. C’est pas moi, c’est l’autre !! La névrose précédant toujours l’acte fait que le besoin d’égoïsme sacrifie l’avenir pour l’immédiate frustration. L’aveuglement général intronise le vide en maître… !! Il faut savoir qu’à peu prêt 10% de la population française détiendrait autour de 80% du patrimoine et bien 50% de la richesse ( Chiffres à vérifier… ). Les immigrés et naturalisés possèdent quoi ?!!

Il y a par contre, un creuset d’idées en sommeil mais qui, petit à petit, se réveille, lentement, prend forme, certes un peu disparate mais grossissant. Le mouvement des « indignés », qui a l’air d’éviter le clivage gauche-droite perpétuel , piège à cons, qui s’oppose plus par la réflexion qu'en général par la violence, me paraît la forme de « pensée » en gestation, portant l’espoir le plus prêt de la réalité du monde, monde mis sous la coupe d’un néo-libéralisme tueur par le plus rentable. Les médias prennent bien le soin de ne pas les présenter dans leur réalité, leur effectivité politique, ceci étant confirmé par le peu de reportages vidéos ou d’articles concrets. Mais, cela vient, ça fermente…… !

Le P.S. français n’est plus porteur d’avenir pour le peuple depuis 83 ( et même bien avant 3 ) après 3 ou 4 dévaluations lors du septennat Mitterrand, ils ont cédé aux sirènes du néo-libéralisme et à l’autoritarisme des épouvantails oligarchiques. Des amis m’ont même révélé qu’à cette époque, les bourses enrichissaient au plus haut point…. !!.

Un "bon point" pour De Gaulle qui ne voulait pas laisser l’Europe aux « margoulins » et affirmait que la politique de la France ne se faisait pas à la corbeille !! Il était, celon ses dires, royaliste… !!!

Il faut s’attendre à des milliers de départs de militants de base et politiques des partis. Où iront-ils ? Le parti de gauche leur apparaît trop marxiste, appartenant au passé de l’histoire bolchévique, comparé au rose clair à quoi ils ont adhéré, sont habitués, anesthésiés … J’irais même jusqu’à dire que, l’enjeu est tellement grave pour les démocraties, s’il en est encore, qu’il est inutile d’être de gauche ou de droite  pour critiquer ce monde, tellement le bon sens sur la réalité nous étreint.

La paupérisation du plus grand nombre, (le 99% des indignés) condamné à payer toutes les factures, est en marche et il me paraît bien dangereux de faire confiance au P.S., ne sachant plus si ce sigle veut dire « Prieuré de Sion » ou «  post scriptum »…L’U.M.P. en P.M.U….

Ceux-là même qui tremblent ( pour les actionnaires… ) devant la perte du trois A alors que les « agences de notation sont juges et parties… !! Celles-là même qui notent ceux qui les payent pour le faire !!

Ont elles vu l’escroquerie de la société d’investissements boursiers de Madoff ?

Ont elles vu la société Enron dont l’escroquerie n’est pas que locale, pas que fédérale mais internationale ?

Ont elles vu Les start-ups de l’Internet en 2000, pleines de ….. Virtualités ?

Ont elles vu l’effondrement des banques américaines en 2007 ? Je veux bien en rire mais pas au point d’en mourir d’austérité économique… !!!!

Trembler devant la perte du trois A, c’est nous manipuler afin de nous faire avaler la perfide agressivité de la rigueur à venir !! Hop-là… !!! Le tour est joué…. Par des « on-ne-peut-pas-faire-autrement !! »

La dette ou les dettes ne sont pas trop néfastes si le politique reprend  le dessus. L’intérêt général doit, d’abord, être le maître d’œuvre magistral. D’ailleurs, à mon sens, l’économie est trop importante, trop incertaine, pour ne la laisser qu’aux économistes !! Frédéric Lordon ne dit-il pas : «  ce sont les affects qui sont opérateurs de  la valorisation » ?

 

À Brûle-pourpoint, voilà !!

 

1. Et la cotisation sociale créera l'emploi. Bernard Friot.

2. La Grande Transformation : Aux origines politiques et économiques de notre temps.

3. L’article II des droits de l’homme et du citoyen en y incluant le mot, tellement chargé de sens : «  propriété ». Une très grande victoire des élites de l’époque… !!!

-         Sous Pompidou par Giscard par la loi 73/7, de son article 25 de cette loi, selon lequel « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France », fait l'objet de commentaires polémiques depuis 2010. Soit disant pour contrer l’inflation, peut-être… Ce qui fait que maintenant, ne pouvant plus emprunter à la banque de France qui est la nôtre, on emprunte aux privés. Ceux-là même, qui, peuvent emprunter aux banques nationales à des taux extrêmement faibles et nous le reprêtent à des taux explosifs.

-         http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/retour-sur-la-loi-no73-7-88139

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/traite-de-lisbonne-article-123-le-75113


Argumentaire par Philippe 33 le Dimanche 13/11/2011 à 18:33

Monsieur Généreux,

Votre position de "technicien" dans cette crise est trés utile à tous ceux qui combattent l'idéologie néolibérale dont les effets délétères se répandent sur la planète tels un cancer. Je ne suis pas un économiste et dans ce combat quotidien contre ce que nous disent les médias de l'inéluctabilité des solutions proposées par l'UMP ou le PS je me sens désarmé! J'aurais besoin d'un argumentaire musclé pour répondre à ceux qui soutiennent l'idéologie dominante et nous assènnent toute la journée qu'on ne peut pas faire autrement. Serait-il possible de faire un argumentaire chiffré avec les origines de la crise et de l'endettement et les solutions possibles chiffrées et les faire un tableau comparatif des solutions libérales chiffrées et des solutions aternatives chiffrées aussi. 
Merci.


Re: Argumentaire par s0nette le Lundi 05/12/2011 à 14:37

Si tu achètes le livre "Nous on peut", tu disposeras déjà d'un très bon argumentaire contre l'ump et le PS (chapitre 3) et contre le FN (chapitre 4)! bonne lecture à tous!


un documentaire made in USA par RV le Lundi 02/01/2012 à 21:17

Bonjour
voici le lien vers un documentaire made in USA sous-titré en français
qui nous propose un historique de la crise que nous vivons aujourd'hui
http://mega-streaming.info/video/8SUK8NRRW1G2/Inside-Job-VOSTFR


Et la Hongrie par Voxtag le Mardi 03/01/2012 à 12:27

 J'ai écouté M. Généreux (magnifique patronyme pour un économiste) avec un certain enthousiasme sur les radios un peu citoyennes. Mais je coince sur l'abandon de l'Euro et de l'Europe, constatant une fois encore que ce choix est celui pris par le nationalisme hongrois (pourrissement subversif tel que décrit dans votre interview ; maîtrise de la banque centrale...). Les idéaux peuvent-ils suffire ?


Tiers-Mondialisation de la planète par Lespoir le Lundi 09/01/2012 à 23:05

L’avenir de l’Europe se joue maintenant et lorsque l’on observe les préconisations du FMI à propos de la Grèce on est en droit d’être inquiet. En effet, le FMI préconise une accélération des baisses des dépenses de l’Etat, qui vont affecter les dépenses sociales et d’éducation, ainsi qu’un désengagement maximal de ce dernier (privatisations…). En contrepartie le FMI insiste pour qu’il n’y ait pas hausses d’impôts ce qui affaiblit d’autant plus l’Etat grec.
Encore une fois pour sauver les créanciers de la Grèce, le FMI est prêt à pousser les grecs dans une misère de plus en plus intolérable.
En 2009, l’économiste Bernard Conte avait évoqué ce risque de « Tiers-Mondialisation » pour les pays occidentaux. Ce concept consiste en un accroissement exponentiel des inégalités et en une éradication des classes moyennes. Vous trouverez un résumé plus complet de ce livre sur le lien suivant: http://lespoir.jimdo.com/2012/01/08/la-tiers-mondialisation-de-la-plan%C3%A8te-bernard-conte/


par RV le Mercredi 11/01/2012 à 21:42

invitation à lire . . . en parallèle avec les pages de "Nous on peut !" sur la réforme de l'entreprise et de son statut . . .
http://www.pauljorion.com/blog/?p=32635
RÉFLEXIONS SUR LA NOTION D’ABUSUS DANS LE DROIT DE PROPRIÉTÉ (Partie 2), par Cédric Mas


Taxation des rentes financières supérieures au salaire médian par ab le Mardi 07/02/2012 à 10:23

La seule solution réaliste pour sortir de cette crise financière est de tuer la spéculation, soit d'instaurer la taxation des rentes financières ou "revenus spéculatifs" supérieurs au salaire médian d'un teritoire (soit deux smic approximativement pour le territoire français).

Ce qui implique:

1) la généralisation de la notion de salaire minimum en Europe et dans le monde.
2) l'instauration d'un plafond légal au-delà duquel les revenus de rentes sont déclarés spéculatifs.
3) la séparation claire et transparente des revenus du travail issus de l'économie réelle, des revenus de rentes ou spéculatifs.
4) la taxation généreuse de ces revenus spéculatifs et la régulation des prix de marchandises essentielles (logement, nourriture, etc) soumis aux activités de spéculation.


Re: Taxation des rentes financières supérieures au salaire médian par ab le Mardi 07/02/2012 à 12:27

Erratum: le point 1 est facultatif.

5) baisse générale (vers la suppression éventuelle) de l'impôt sur les revenus issus de l'économie réelle.


par RV le Mardi 07/02/2012 à 18:55

Bonjour

Je ne suis pas économiste mais l'argumentaire du MPEP sur la sortie de l'Euro me semble assez "logique"

La solution serait le retour aux monnaies nationales, elles-mêmes liées par des parités fixes à un euro, monnaie commune et non plus unique qui ne servirait qu’aux échanges internationaux. En cas de baisse de compétitivité et après négociation, un pays pourrait dévaluer sa monnaie. Celle-ci non convertible à l’extérieur de la zone euro ne subirait donc pas la spéculation internationale.


Dans "Nous on peut !" vous n'excluez pas la sortie de l'Euro et cette solution de monnaie commune, mais seulement poussé par les événements.
Toutefois, il ne faut pas écarter a priori la possibilité que d'autres pays fassent le choix de sortir de l'euro et que la zone euro explose de fait, sous la pression combinée des spéculateurs et des peuples soumis à des politiques insuppor­tables. Face à cette éventualité, il faudra proposer une réponse graduée, selon les circonstances, allant de la restauration d'une monnaie unique à l'institution d'une monnaie commune, en passant par la cohabitation de deux zones euro (6).


TRICHET DANS LES ÉCOLES par REVELARD le Samedi 11/02/2012 à 08:50

 

Saviez-vous que Jean-Claude TRICHET vient dans les écoles expliquer la monnaie aux enfants ?

Le MEDEF était mécontent du programme de sciences éco, ces supporters ont trouvé la parade ; commencer le formatage de la pensée sur les plus jeunes .
On a tellement dit que l'économie était l'affaire de spécialiste, qu'il y a des profs qui ne se rendent pas compte de ce qui est dit.

Comment protéger nos enfants de l'idéologie néolibérale ?


Une lettre ouverte au FN ? par fred le Vendredi 24/02/2012 à 00:49

Pardon de poster ce message qui ne vous répond pas directement. C'est une réaction immédiate, intuitive et probablement présomptueuse au débat TV Mélenchon/Le Pen.
PROPOSITION :
Je pense qu'il faut faire suivre ce débat manqué d'une LETTRE OUVERTE au front national. Dès maintenant pour faire les Unes : "Nos 10 critiques au Front national". Version texte et vidéo.
 Il faut tout de suite leur mettre des arguments sous la dent, c'est LE moment de leur lisibilité !

Bien à vous !


prêt d'argent en particulier‏ par Geoffroy le Mardi 13/01/2015 à 12:59

 Mme ,Mr,Mlle

vous êtes a la recherche de prêt pour soit relancer vos activités soit pour la réalisation d'un projet , soit pour vous acheter un appartement soit ou autre problème mais la banque vous pose a des conditions dont vous êtes incapables plus de souci moi je suis un particulier j'octroye des prêts allant de 3000 à 2.500 000 à toutes personnes capable de respecter ses ailleurs le taux d’intérêt est de 3%. soit vous avez besoin d'argent pour d'autres raisons ; n’hésitez pas de me contacter pour plus d'informations :  


creditfinancergroupe@hotmail.com


OBTENEZ VOS CRÉDITS EN TOUTES SÉCURITÉ par Sausse le Mercredi 27/04/2016 à 13:42

 OBTENEZ VOS CRÉDITS EN TOUTES SÉCURITÉ

 
Je remercie tous ceux qui témoignent des vrais prêteurs sur les réseaux sociaux. Ma mère a entendue parlée de cette Mme SAUSSE Josiane auditrice de banque français en retrait, après l'avoir contacté elle a eu son prêt de 9.000€ sans aucun problème chez elle  parce qu'elle avais fais des prêts à sa banque et qu'elle n'arrive pas à rembourser en plus elle était fiché à sa banque et vue qu'elle avais besoin d'argent en urgence pour son projet et solder ses dettes à sa banque puis relancer son activité .Franchement, elle a été tout à fait satisfait au bout de 72 heures puis en a parlé à plusieurs de ses collègues qui ont également reçu des prêts chez cette Mme SAUSSE sans avoir de soucis car ses conditions sont très avantageuses. Elle fait des prêts de 5000 euros à 500.000 Euros avec un taux d'intérêt 3% remboursable de 2 à 40 ans. Je vous laisse l'adresse pour envoyer vos demandes. Contactez-la vous qui êtes dans le besoin d'un prêt urgent .
 
Email:  saussejosiane@live.fr
 
 
Mme:SAUSSE Josiane
 
N.B.: Passez le message pour aider ceux qui sont dans le besoin.


Offre de prêt sérieux et fiable entre particulier par PEIFFER le Samedi 23/07/2016 à 18:10

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