La Dissociété
éditions du Seuil, 5 octobre 2006
L'avis de la Fnac
discuter avec l'auteur ou entre lecteurs...
Texte de la couverture
« Ce livre est motivé par la conviction qu’à l’époque des risques globaux, la plus imminente et la plus déterminante des catastrophes qui nous menacent est cette mutation anthropologique déjà bien avancée qui peut, en une ou deux générations à peine, transformer l’être humain en être dissocié, faire basculer les sociétés développées dans l’inhumanité de « dissociétés » peuplées d’individus dressés (dans tous les sens du terme) les uns contre les autres. Éradiquer ce risque commande notre capacité à faire face à tous les autres. Car seules d’authentiques sociétés, soudées par la solidarité et le primat du bien commun sur la performance individuelle, seront en mesure d’atteindre le niveau considérable et inédit de coopération et de cohésion qui sera indispensable, tant au sein des nations qu’entre les nations, pour affronter les grands défis du XXIe siècle.
C’est pourquoi ici, j’entends moins faire œuvre de science politique que de conscience politique. Car la dissociété qui nous menace n’est pas un dysfonctionnement technique dont la correction appellerait l’invention de politiques inédites. Il s’agit d’une maladie sociale dégénérative qui altère les consciences en leur inculquant une culture fausse mais auto-réalisatrice. »
Jacques Généreux, professeur à Sciences Po., auteur de nombreux best-sellers en économie et d’essais politiques amorce ici une refondation anthropologique de notre culture « moderne ». Crise du politique, hégémonie du néolibéralisme, souffrance au travail, exclusion, violence incivile,…tous les débats de notre temps s’éclairent ici à la lumière d’une question : qu’est-ce vraiment qu’un être « humain » ? Livre ambitieux donc, mais accessible, puisqu’au fond il nous parle de nous.
La notice du diffuseur canadien
« Nous vivons une catastrophe humanitaire
rampante, la mutation de la société en dissociété : processus de destruction
des liens sociaux au profit du culte de la performance individuelle et de la
compétition. Nation éclatée en communautés, ghettoïsation, villes privées,
rivalité exacerbée entre collègues, exclusion, repli sur le cocon familial,
repli sur soi.
Pourquoi des sociétés démocratiques tolèrent–elles l’avènement
d’une société inhumaine où règnent la solitude, le stress et la violence
incivile ?
L’enquête philosophique (du XVIIe à nos jours) de
Jacques Généreux montre que la
dissociété repose sur une conception moderne de l’homme commune à la plupart
des courants politiques, mais contraire à la nature réelle de l’être humain.
On comprend alors la souffrance de l’homme dissocié : un écartèlement
permanent de l’individu s’efforçant à l’amputation impossible de son désir
d’être avec les autres qui est aussi vital que son désir d’être soi.
L’individu écartelé anesthésie sa douleur par l’enivrement
délirant dans le narcissisme et par la surconsommation de biens. Comment
combattre ce processus infini de servitude volontaire ? En engageant la
bataille culturelle pour dépolluer la pensée moderne de ses préjugés erronés et
la refonder sur une conception juste de l’humanité et de la société.
Un grand traité de sciences humaines passionnant et lisible par
tous. »
Économiste et
politologue, professeur à Sciences Po, Jacques Généreux est l’auteur d’une
vingtaine d’ouvrages, dont : Manuel
critique du parfait Européen, Sens et
conséquences du « non » français, Quel Renouveau Socialiste ?, Les Vraies lois de l’économie, etc., et plusieurs best-sellers de
l’initiation à l’économie.
Téléchargez un petit doc (2 pages au format Word) reprenant la présentation de La Dissociéte et sa table des matières. Envoyez-le à vos amis si vous souhaitez leur recommander l'ouvrage et invitez-les à faire circuler ce document.
LA DISSOCIETE, Jacques Généreux, Seuil, 2006.doc
Merci pour votre soutien !










